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Le singularisme pop de Fishbach

Dans "A ta merci", premier album pop aussi singulier que troublant qui assume sa part de variété synthétique héritée des années 1980, la chanteuse française étonne et détonne.

 

crédit photo: Sony Music

La variété française ne constitue pas un gros mot pour elle. C'est en tout cas ce que jurait Fishbach en novembre dernier au quotidien Libération, lors de la création du spectacle accompagnant la sortie d'A ta merci.

 

Et c'est vrai que des orchestrations synthétiques parfois kitsch de son répertoire à sa voix singulière où affleurent tant les timbres de Daniel Balavoine que de Véronique Sanson et Mylène Farmer, les références à un pan de la variété des années 1980 ne manquent pas.

 

 

Ce rétro-futurisme sonore n'enlève toutefois rien aux charmes vénéneux de ce nouvel espoir de la scène pop-rock francophone.

 

Obnubilée semble-t-il par la mort, qui rôde tout au long d'A ta merci, Flora Fischback de son vrai nom dévoile une écriture singulière. Romantisme morbide et guitare bandoulière, la chanteuse native de Charleville-Mézières comme l'illustre Rimbaud alterne déclaration d'amour troublante ("Y crois-tu") et considérations funèbres ("On me dit tu" ou "Mortel").

 

Cet article a aussi été publié sur le site RTS Culture, le 27 janvier 2017.

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